houses_of_parliamentIl se pourrait bien que nos députés qui sont parfois pris la main dans le sac en train de pianoter sur leur smartphone ou jouer sur un jeu en ligne à l’Assemblée Nationale ne soient que des “petits joueurs” face aux parlementaires anglais. En effet, les ordinateurs des parlementaires anglais trahissent la passion des représentants du peuple anglais puisque les jeux en ligne que ce soit les sites de casinos ou de paris sportifs ont une très forte cote auprès des parlementaires. Le site bet365 a été cliqué depuis un ordinateur utilisé par un membre du “houses of Parliament” ou de leurs employés pas moins de 16 986 fois pour une période d’un mois seulement ! Les sites de jeux en ligne ont été ouverts plus de 700 000 fois soit plus d’une fois par minute. C’est dire la passion des parlementaires pour les jeux de casino ou de paris sportifs quand on sait que la Grande-Bretagne est un des fervents défenseurs de la libéralisation des jeux en ligne en Europe. En effet, la Grande-Bretagne est un précurseur en Europe dans le monde du jeu online puisque c’est un des premiers pays à avoir ouvert les jeux de casinos, poker, paris sportifs et courses hippiques sur Internet. Ainsi, les opérateurs proposent depuis plus de 10 ans des jeux de casinos, tournois de poker en ligne ou bien permettent aux joueurs de parier sur des matches de football ou tout autre sort directement depuis son ordinateur. Le jeu est légal en Grande-Bretagne qui délivre des licences aux opérateurs.Le jeu est ancré dans la culture anglaise puisque des bureaux de Ladbrokes ou William Hill ont pignon sur rue et les joueurs peuvent franchir les portes pour valider leur ticket ou retirer leur gain. D’ailleurs, les casinos terrestres ou autres bars proposant des machines à sous pullulent dans les rues anglaises notamment à Londres. Les autres pays européens commencent à prendre le chemin de la Grande-Bretagne bien que chacun y va en personnalisant son offre. L’Italie et l’Espagne ont légalisé les jeux de casinos alors que la France est réticente du fait qu’elle possède 200 casinos en dur. Quant à la Belgique, elle octroie des licences de casinos en ligne seulement aux détenteurs de casinos terrestres comme c’est le cas pour le groupe Partouche.

Le jeu fait partie du quotidien des anglais et la libéralisation des jeux en ligne se passe parfaitement bien outre manche. Les parlementaires anglais sont de fervents adeptes de jeux online bien qu’ils soient dans le collimateur des anglais depuis que le Daily Mail a publié un article sur le hobby des parlementaires qui feraient mieux de travailler. Pour couronner le tout, le quotidien divulgue également la passion des députés pour les sites “coquins” ou adultère sans parler des réseaux sociaux tels que Facebook.