machine-a-sousLes casinos terrestres de France rencontrent des difficultés financières assez importantes selon les établissements de jeux. Les mesures imposées telles que les contrôles d’identité à l’entrée des casinos en 2006, l’interdiction de fumer dans les lieux publics, la légalisation des jeux d’argent en ligne en 2010 (poker, paris sportifs et courses hippiques) , et la crise économique continue leur ont causé beaucoup de préjudice.Pour certains casinos en dur, la situation est tellement inquiétante qu’ils craignent d’être contraints de mettre la clé sous la porte. Pour éviter ce cas de figure extrême, les dirigeants de ces casinos n’hésitent pas à redoubler d’efforts pour être de nouveau attractif et se démarquer de la concurrence. Ainsi, de gros investissements ont été faits tant dans le domaine des jeux que des activités annexes. Les casinos ont réussi le pari d’attirer la clientèle en lui proposant des animations, des soirées dansantes, des spectacles…, en ouvrant des restaurants… Ils ont de ce fait pu limiter les dégâts, voire pour une partie d’entre eux augmenter le taux de fréquentation et enregistrer des chiffres en hausse.

Pourtant, l’activité principale des casinos reste les jeux, surtout les machines à sous qui connaissent un succès qui ne s’est pas démenti au fil des ans. Les joueurs viennent se détendre sur les nombreux bandits manchots tout en essayant de décrocher des jackpots pharaoniques surtout depuis que les jackpots multisites ont fait leur apparition comme le Partouche Megapot ou le Magic Casinos Jackpot. La connexion de nombreuses machines à sous de plusieurs casinos de l’hexagone permettent au joueur d’empocher un jackpot commun qui augmente au fur et à mesure des mises enregistrées. Même si les bandits manchots demeurent les jeux les plus appréciés, les dirigeants des casinos redoublent d’efforts pour investir dans des machines dites de nouvelle génération qui séduiront les joueurs. Le casino de Santenay vient de faire l’acquisition de 23 nouvelles machines, qui proposent des jeux totalement innovants mais qui s’adressent à une clientèle moins fortunée, crise oblige. Les mises sont de l’ordre du centime, ce qui permet à l’établissement de jeux de s’adresser à une clientèle plus large. Le directeur du casino, Arnaud Jalaber, est persuadé que cet investissement important de l’ordre de 300 000 euros aura des répercussions importantes. Il ne veut néanmoins pas lésiner sur les moyens dans le domaine des jeux de tables qui attirent une clientèle plus vaste, notamment grâce au poker.